L’armée US en difficulté en Irak
Conscient des difficultés qu’il a à contrôler la situation en Irak, le Pentagone essaie en même temps de ne pas y enfermer ses meilleures troupes qu’il pourrait envoyer ailleurs. D’où le recours massif à des substituts :
-  des mercenaires d’abord : l’armée US a recruté 40000 latinos candidats à la naturalisation et qui ont la promesse de l’obtenir si bien sûr, ils reviennent vivants du Moyen-Orient. Le succès n’est pas assure car, selon l’association qui défend ces soldats, ils sont envoyés dans les endroits les plus dangereux. Pour mieux les appâter, il leur est promis une prime de 50000 dollars pour s’inscrire à l’université à leur retour des combats.
-  des sous-traitants polonais, ukrainiens, nicaraguayens et espagnols et Bush, sans succès pour l’instant, voudrait bien impliquer d’autres armées étrangères
-  des réservistes et des éléments de la Garde Nationale dont ce n’est pourtant pas le rôle Pour l’armée US, les bilans physiques de la guerre d’Irak sont lourds :
-  plus de 200 morts après la fin officielle de la guerre (premier mai)
-  des centaines de blessés
-  plus de 6000 rapatriés sanitaires sur lesquels les informations officielles sont maigres : chocs psychologiques, conséquences de vaccinations multiples contre toutes les armes chimiques ou biologiques possibles, exposition aux aérosols radioactifs liés à l’utilisation de munitions à l’uranium appauvri ce qui expliquerait les nombreux cas de pneumonie connus.